The Afro CoverGirl part 1
Donc voilà, je fais la couverture du quatrième numéro d'Opale Magazine sorti en kiosque vendredi dernier, le 16 octobre 2009.
C'est assez gros comme truc...En tout cas dans ma jeune carrière c'est un événement qui mérite mention et qui va, si le Ciel me l'accorde, un jour susciter la curiosité de ma descendance... Bref, comme disent les anglophones "It's a big deal"...
"It's a big deal" parce que ça expose le travail que j'ai accompli avec mes amis duraliens au cours des 4 dernières années et celui qui lui a servi de base précédemment et surtout, parce que c'est inattendu. Ça me fait un peu penser à la victoire de notre premier titre d'Émission de l'année en 2008. Pourquoi était-ce si important pour moi? Parce que je ne l'avais pas vu venir. Parce que quoi que l'on fasse avec Durala je ne pense jamais vraiment aux honneurs. Bien sur, je les espère, comme toute personne qui espère que son travail soit apprécié, mais lorsque tous les vendredis je dis "Bonsoir à tous, auditeurs et auditrices de CHOQ FM et bienvenus à D'une rive à l'autre" je n'y pense plus.
Ce que cette couverture représente pour moi est assez bizarre parce que, non seulement, elle me prouve que le projet duralien a un écho, mais également, parce qu'elle me pousse à aller plus loin, à faire plus. Elle me montre que faire ce que j'aime en toute sincérité peut avoir un impact plus large que tout ce que j'aurais pu imaginer quand j'ai tenu entre mes mains la première épreuve de Njoya Magazine, lorsque j'ai complété la première feuille de route de Durala, quand on a eu la folle idée de faire une émission de 5 heures etc.
Alors voilà, pour honorer cette première dans ma vie j'ai travaillé avec Laurence de Tala Productions pour produire ici bas un souvenir de cette journée où l'on voit Khady la Diva (1:41) et Khady la fille (6:02), Khady la super confiante (1:01) et Khady la fille qui sait pas (00:57)... bref on y voit plusieurs aspects de moi et c'est pour ça que je l'aime. J'espère que vous l'apprécierez aussi. L'expérience était superbe, le photographe Jacques Franchi, la styliste Manika Gaudet et la maquilleuse Gladys Fill; tous ont été géniaux.
Je vais profiter de ce post, avant de revenir sur le contenu de l'entrevue sur un prochain écrit, pour remercier l'équipe d'Opale Magazine pour l'extraordinaire tribune qu'elles m'ont proposée et pour la marque de confiance qu'elle représente; je l'apprécie profondément. Opale Magazine a entrepris une tâche difficile: lancer un média qui parle d'un sujet souvent galvaudé mais en réalité difficile à cerner, la diversité culturelle, et ce en s'imposant des standards de qualité très élevés. Opale Magazine a entrepris de publier un média qui répond aux intérêts et exigences des lecteurs d'une rive à l'autre (de Montréal, à Dakar, à Niamey...trois villes dans lesquelles le magazine est distribué), de créer un média qui veut s'inscrire dans la durée et qui établit les bases pour y parvenir. Je vous encourage donc à en suivre l'évolution et à leur envoyer vos commentaires également car ce média et Durala empruntent un chemin commun et il est important que les différents acteurs de la diversité et de l'africophilie se supportent et travaillent de concert.
Si vous avez déjà lu le magazine envoyez moi vos commentaires et restez à l'affût pour la suite des événements.
Merci à tous ceux qui m'ont déjà envoyé des encouragements!
C'est assez gros comme truc...En tout cas dans ma jeune carrière c'est un événement qui mérite mention et qui va, si le Ciel me l'accorde, un jour susciter la curiosité de ma descendance... Bref, comme disent les anglophones "It's a big deal"...
"It's a big deal" parce que ça expose le travail que j'ai accompli avec mes amis duraliens au cours des 4 dernières années et celui qui lui a servi de base précédemment et surtout, parce que c'est inattendu. Ça me fait un peu penser à la victoire de notre premier titre d'Émission de l'année en 2008. Pourquoi était-ce si important pour moi? Parce que je ne l'avais pas vu venir. Parce que quoi que l'on fasse avec Durala je ne pense jamais vraiment aux honneurs. Bien sur, je les espère, comme toute personne qui espère que son travail soit apprécié, mais lorsque tous les vendredis je dis "Bonsoir à tous, auditeurs et auditrices de CHOQ FM et bienvenus à D'une rive à l'autre" je n'y pense plus.
Ce que cette couverture représente pour moi est assez bizarre parce que, non seulement, elle me prouve que le projet duralien a un écho, mais également, parce qu'elle me pousse à aller plus loin, à faire plus. Elle me montre que faire ce que j'aime en toute sincérité peut avoir un impact plus large que tout ce que j'aurais pu imaginer quand j'ai tenu entre mes mains la première épreuve de Njoya Magazine, lorsque j'ai complété la première feuille de route de Durala, quand on a eu la folle idée de faire une émission de 5 heures etc.
Alors voilà, pour honorer cette première dans ma vie j'ai travaillé avec Laurence de Tala Productions pour produire ici bas un souvenir de cette journée où l'on voit Khady la Diva (1:41) et Khady la fille (6:02), Khady la super confiante (1:01) et Khady la fille qui sait pas (00:57)... bref on y voit plusieurs aspects de moi et c'est pour ça que je l'aime. J'espère que vous l'apprécierez aussi. L'expérience était superbe, le photographe Jacques Franchi, la styliste Manika Gaudet et la maquilleuse Gladys Fill; tous ont été géniaux.
Je vais profiter de ce post, avant de revenir sur le contenu de l'entrevue sur un prochain écrit, pour remercier l'équipe d'Opale Magazine pour l'extraordinaire tribune qu'elles m'ont proposée et pour la marque de confiance qu'elle représente; je l'apprécie profondément. Opale Magazine a entrepris une tâche difficile: lancer un média qui parle d'un sujet souvent galvaudé mais en réalité difficile à cerner, la diversité culturelle, et ce en s'imposant des standards de qualité très élevés. Opale Magazine a entrepris de publier un média qui répond aux intérêts et exigences des lecteurs d'une rive à l'autre (de Montréal, à Dakar, à Niamey...trois villes dans lesquelles le magazine est distribué), de créer un média qui veut s'inscrire dans la durée et qui établit les bases pour y parvenir. Je vous encourage donc à en suivre l'évolution et à leur envoyer vos commentaires également car ce média et Durala empruntent un chemin commun et il est important que les différents acteurs de la diversité et de l'africophilie se supportent et travaillent de concert.
Si vous avez déjà lu le magazine envoyez moi vos commentaires et restez à l'affût pour la suite des événements.
Merci à tous ceux qui m'ont déjà envoyé des encouragements!




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