3 mai 2012

Radio radio etc.!

Ça fait un bail hein les duraliens?
Quelques mots de mise à jour!
Toujours duralienne, toujours à la barre de Durala et Lisdla sur CHOQ, toujours chargée de projet à Radio Canada International, toujours animatrice et chroniqueuse occasionnelle à la Première Chaîne de Radio-Canada et c'est à ce sujet que je mets une mise à jour. Ma vie est, dernièrement assez radiophonique bien que mon 9 à 5 soit fait de web web web.

J'ai remplacé récemment Catherine Pépin (animatrice des émissions très duraliennes Babylone Café sur la Première Chaîne et Un nomade dans l'oreille sur Espace Musique) à la barre de Babylone Café. Émission hebdomadaire qui propose, chaque semaine, un voyage dans un nouveau coin du monde; Babylone Café est, très honnêtement, une de mes émissions préférées de Radio-Canada. Inutile dire donc que j'étais très heureuse d'avoir l'opportunité de l'animer pour le voyage vers mon Italie natale. Vous pouvez écouter l'émission ici

Aussi au cours des dernières semaines j'ai parlé des élections sénégalaise le 27 février 2012 à l'émission Médium Large sur la Première Chaîne de Radio-Canada ici

Ainsi que de la crise au Mali, toujours à Médium Large ici

7 févr. 2012

Présidentielles au Sénégal : Tensions, réactions, et silences.


Le 26 février 2012 se tiendra le premier tour des élections sénégalaises. Cette information vous a peut-être échappé, mais plusieurs villes sénégalaises ont été le théâtre de violences en réponse à l'annonce, le 27 janvier dernier, de la liste officielle de candidats par le Conseil constitutionnel.
Le nœud du problème? La candidature d'Abdoulaye Wade, président en exercice, a été validée par le Conseil constitutionnel. Seulement voilà, la Constitution sénégalaise, amendée par Abdoulaye Wade même à cet effet, ne permet pas plus de deux mandats présidentiels successifs, invalidant donc la possibilité d'un mandat supplémentaire pour M. Wade.

Cette décision du Conseil constitutionnel, dont les cinq membres ont, soit dit en passant, été nommés par M. Wade, semble être imposée au peuple sénégalais contre toute logique et met en danger la tradition démocratique du Sénégal. Des milliers de Sénégalais sont descendus dans les rues en réaction à ce qui a été dénoncé par l’opposition comme étant un « coup d’État constitutionnel »  et plusieurs personnes y ont déjà perdu leur vie.

Le Sénégal semble amorcer un virage au bout duquel, pour le meilleur et pour le pire, son visage aura inévitablement changé. Après quelques jours de manifestation, cela paraît clair: la jeune génération refuse d’accepter le statu quo. Pour la première fois, des milliers de Sénégalais manifestent et, si le soulèvement n’est pas du niveau des Printemps Arabes auquel on le compare souvent, le caractère inédit de cette situation en Afrique subsaharienne requiert tout de même toute notre attention. La répression de plus en plus violente des manifestations et les pertes humaines qui s’accumulent – on compte quatre morts en quatre jours – auront sans doute un impact sur la mobilisation de la rue, mais l’opposition, la société civile et les manifestants semblent prêts à poursuivre leur engagement.
Quelques jours après l’annonce des candidatures, le mouvement s’internationalise et les manifestations ne se limitent déjà plus au territoire sénégalais. La diaspora sénégalaise s’organise et alors qu’en France des Sénégalais ont occupé l’entrée du Consulat sénégalais de Paris en signe de protestation, des membres de la diaspora sénégalaise au Canada se sont unis sous la bannière du M23 Canada (M23 pour Mouvement du 23-Juin, regroupement de partis de l’opposition, de la société civile et de mouvements citoyens) et tentent d’attirer l’attention des médias sur la situation au Sénégal.
L’organisation de défense des droits de l'Homme Amnesty International tire la sonnette d’alarme, l’Organisation des Nations Unies appelle à la cessation des violences, et les États-Unis, par la voix de William Burns sous-secrétaire d’État américain, prennent une position très claire vis-à-vis du pouvoir en place : « Nous sommes préoccupés que la décision de permettre au président Wade de briguer un troisième mandat mette en danger les décennies que le Sénégal a mis pour bâtir une démocratie et une stabilité politique au pays ».
Qu’en est-il du Canada? Aucune réaction officielle n’a été diffusée. Même la France, dont les relations avec le Sénégal sont autrement complexes, s’est laissée aller à une prise de position par la voix d’Alain Juppé, Ministre des Affaires étrangères qui a fait savoir au Sénégal qu'elle souhaitait qu'il y ait un renouvellement de génération à la tête de l'État sénégalais, lors de la présidentielle de février. Silence radio du Canada, qui entretient pourtant des relations étroites de coopération avec le Sénégal et dont près d’une cinquantaine d’entreprises sont installées dans le pays.

A suivre…





25 janv. 2012

Vieillir au Québec: le système de santé

 
Cela fait dix ans que j’habite au Québec et je peux compter le nombre de fois où j’ai rendu visite à un médecin sur les doigts d’une main. Certains d’entre vous diront que je suis chanceuse; c’est effectivement le cas. Je vous répondrai également que j’ai parfois joué avec le feu et que, tout compte fait, j’aurais sans doute dû rendre visite à un médecin plus souvent. Mais, voyez-vous, en dix ans, je ne suis toujours pas parvenue à trouver un médecin de famille et que pour moi, trouver la réponse à des questions médicales a souvent été le parcours du combattant. C’est donc souvent, lasse, prise de panique ou d’un élan de sagesse (il faut bien prendre soin de sa santé quand même!) que j’ai sorti mon chéquier et suis allée à la rencontre d’un médecin privé. Compétents et efficaces certes, mais chers; on ne va pas se mentir. 
 
C’est là une des réalités qui m’a le plus choquée lorsque je suis arrivée au Québec. Ce système de santé lent et engorgé dans un pays pourtant développé. Les histoires d’attentes interminables aux urgences, de mauvais diagnostics, de consultations hâtives et bâclées. Ce sont ces histoires que me racontaient mes aînés, les immigrants qui connaissaient déjà le coin et me prévenaient, gentiment, qu’il fallait que je m’adapte à ce nouveau système. Car, voyez-vous, je viens d’un pays où mon statut privilégié me permettait d’avoir accès à un médecin privé en moins de 24 heures. Quand bien même le Sénégal serait un pays en voie de développement, l’accès à la médecine privée y est très généralisé. Palliant les insuffisances du système public, le système médical privé permet aux couches de la société pouvant se permettre de mettre la main à la poche de ne pas encombrer le système public dans une grande ville telle que Dakar, avec ses 2,93 millions d’habitants.    
 
Alors lorsque je pense à mon avenir, moi, immigrante dans la vingtaine, et je lis dans un article du journal Le devoir que quelque 75 000 personnes sont en attente d'une chirurgie dont 20 000 depuis plus de six mois et que le président même de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ), le Dr Gaétan Barrette, considère le système de santé au Québec déficient; je me pose, à regret, la question suivante : vieillir au Québec, est-ce une bonne idée? 

22 déc. 2011

S’affamer pour comprendre


C’est le 19 juillet dernier que l’Organisation des Nations Unies a décrété « l’état de famine » dans le sud de la Somalie. Cela faisait déjà plusieurs semaines que des pays de la Corne de l’Afrique, Somalie en tête, vivaient la plus forte période de sécheresse depuis 60 ans.  

C’est une nouvelle qui a pris un peu de temps à se propager. Le mois de juillet était, il faut l’avouer, un mois fort en rebondissements. Le plan d’aide de l’Europe à la Grèce, le scandale des écoutes de News of The World, la tuerie de jeunes Norvégiens par un militant d’extrême droite faisaient les gros titres des médias internationaux. Il faut aussi admettre ceci : cette nouvelle avait un petit air de déjà vu. La famine en Somalie, on en a déjà entendu parler. En fait, ça ressemble presque à un éternel recommencement. En 1992 aussi la Somalie a connu une famine qui a fait plus de 300 000 morts et depuis, seule l’activité de pirates téméraires menaçant la navigation internationale au large de ses côtes a réellement intéressé les médias occidentaux.
Ainsi, cette nouvelle crise, tout autant due à la sécheresse qu’à l’instabilité politique que traverse le pays depuis de nombreuses années, ne surprend que très peu. Et comme pour toute situation dont la résolution semble ne pas vouloir voir la lumière du jour, l’intérêt des médias et de la communauté internationale s’amenuise. Au point où il a fallu que plus d’une dizaine de milliers d’individus perdent la vie dans le Sud de la Somalie avant que l’Organisation des Nations Unies ne tire la sonnette d’alarme.

Près de six mois plus tard, alors que l’année tire à sa fin et que l’on s’apprête à tourner la page sur 2011, une année pleine de changements porteurs d’espoir, la situation dans la Corne de l’Afrique n’est pourtant pas tombée dans l’oubli. Alors que les médias du monde entier préparent leurs rétrospectives de l’année, elle revient dans l’actualité par la voie d’une brève.

Ce n’est pas un grand quotidien qui en fait sa nouvelle de l’année. Ce n’est pas un magazine qui l’a inclus dans sa rétrospective. Ce sont des jeunes du Collège français de Toronto qui ont entrepris le jeudi 15 décembre 2011 un jeûne de 24 heures pour tenter de comprendre le sort des victimes de la famine dans la Corne de l’Afrique. Une quinzaine d’élèves du secondaire qui ont passé la nuit dans le gymnase de leur école pour amasser des fonds contre la famine dans la Corne de l'Afrique. C’est une image qui m’a touchée parce qu’elle intervient dans un monde que je qualifierais, de manière candide peut-être, de cynique. Je vais donc, pour les quelques jours qui mènent à la fin de cette année, retenir cette image. Celle de jeunes adolescents privilégiés, s’affamant pendant 24 heures pour comprendre et aider des inconnus qui souffrent à plus 12 000 kilomètres de distance d’eux. Bref, une image d’espoir et d’humanité.  

16 déc. 2011

Téléréalité: où sont les mères?

Publié dans le blogue D'ici et d'Ailleurs du Journal Métro


 
Dans son article du 12 décembre dernier, Nathalie Collard, journaliste à La Presse, revenait sur la déclaration de Jasmin Roy sur le plateau de Tout le monde en parle. Inquiété par le langage de plus en plus « imagé » qu’emploient les jeunes adolescentes dans les cours d’écoles québécoises, le porte-parole de la fondation contre l’intimidation en milieu scolaire  s’indigne: «Chienne, pute, vache... Il me semble que leurs mères et leurs grand-mères se sont battues pour ne pas qu'on les appelle ainsi».

Dans la même veine, je lisais cette semaine les résultats d’une étude récemment publiée par le Parents Television Council (PTC), une organisation américaine qui a pour objectif d’informer les parents sur les effets que la télévision peut avoir sur leurs enfants. Dans le cadre de leur dernière étude intitulée « La réalité de MTV : Les représentations des genres dans la téléréalité » le PTC se penche sur des émissions de la chaîne MTV telles que Jersey Shore ou 16 and pregnant (16 ans et enceinte). Les résultats sont assez édifiants.  
-          Alors que les hommes ont tendance à utiliser des termes positifs et valorisants pour se référer à leurs pairs (tels que : superhéros, winner), les femmes utilisent souvent des termes dégradants, et ce même lorsqu’il s’agissait de conversations non conflictuelles. Prenons par exemple les termes sac-poubelle (trashbag), chienne et bien pire.
-          Seulement 24 % des messages que les femmes véhiculent à leur propre sujet sont positifs, toutes émissions confondues.

De la même manière, et comme le fait bien remarquer Nathalie Collard dans son article, il suffit de regarder l’émission de téléréalité Occupation Double pour constater que c’est un problème qui existe également au Québec et qui a, semble-t-il, envahit les cours d’école.

Je suis de ceux qui ont grandi dans une maison où la télévision était toujours allumée. Cependant, dans mon éducation, il a toujours été clair que la télévision n’était pas la réalité. La télévision était un monde à part créé pour nous divertir.

Le problème de ces nouvelles générations vient peut-être de cela. Quand je grandissais, il n’y avait pas de « téléréalité ». Personne n’a jamais essayé de me faire croire que ce que je voyais à l’écran était vrai. Du coup, je ne me suis que très rarement « comparée » aux filles à la télévision et n’ai jamais ressenti le besoin de les imiter. Aujourd’hui, je me demande si les plus jeunes ne finissent pas par croire que ces personnes qu’elles voient à l’écran, ces vedettes de la téléréalité sont réelles. Que leur réussite est un exemple. Que leur façon de faire, parler, agir, est la norme.

Pourquoi des fillettes traitent-elle leurs copines de bitch ou de chienne ? Pourquoi les pré-ados veulent-elles s’habiller en mini-jupes aguicheuses et talons ? Pourquoi des jeunes filles s’exposent-elles autant physiquement et émotionnellement pour plaire? Difficile de nier l’impact de la télévision et de l’image des femmes qu’elle véhicule. Mais devons nous pour autant les blâmer ? Pourrions-nous demander que les candidates d’Occupation Double soient plus prudes et polies les unes vis-à-vis des autres ? Peut-on demander aux médias privés d’être justes, réalistes, propres et éducatifs ? C’est une bataille perdue d’avance. Seuls les parents sont soumis à ces impératifs vis-à-vis de leurs enfants.

Alors, lorsqu’une jeune adolescente traite affectueusement sa meilleure amie de « chienne », qui a la responsabilité d’intervenir ? MTV ? Les candidates d’Occupation Double ? Les féministes ?

Je vais me risquer à une réponse.

Et si c’était les mères ? Les tantes ? Les marraines ?

Oui, les femmes. Mais pas n’importe lesquelles. Celles de notre entourage. N’est-ce pas là que les petites filles et adolescentes devraient puiser leurs premiers exemples ? N’est-ce pas le rôle d’une mère de soutenir une jeune fille dans la construction de son identité, de ses limites ? N’est-ce pas aux mères de montrer l’exemple ?

Et d’éteindre la télé ?

18 nov. 2011

Cosmetic junkie

Vous saviez que j'aime la mode, que j'aime la cuisine, que j'aime discuter, que j'ai les innovations techno...vous apprendrez désormais que je suis également une "cosmetic junkie"
Un nouveau blog! Oui, je ne m'en lasse pas. Unspotted Beauty c'est un nouveau blog dans lequel je partage mes découvertes cosmétiques et je m'amuse...beaucoup. Il n'y a pas beaucoup de blogs beauté tenus par des femmes noires, et encore moins au Canada. Comme ça l'est souvent, ce blog est donc un moyen de rencontrer des personnes, de développer ma connaissance du monde des cosmétiques qui a toujours été une source d'intérêt et de curiosité pour moi. C'est donc parti!
Merci à Miss Audrwey pour l'inspiration, c'est elle qui m'a donné l'idée de raconter mes délires et plaisirs cosmétiques sur le web.Merci à Amina aussi qui est l'auteure d'un des premiers blogs beauté que j'ai consultés avec assiduité.

18 août 2011

The Awkward Black Girl in me

Je suis tombée amoureuse de cette série avant d'apprendre que la réalisatrice et actrice principale, Issa Rae, était d'origine sénégalaise. Dés cet instant, mon intérêt s'est subitement transformé en une sorte de fierté mal placée et chauvine...comme si j'avais quelque chose à voir avec le succès de cette hilarante web série dont j'ai dévoré les 7 premiers épisodes dés leur découverte juste parce que je suis, aussi, sénégalaise.

Bref.

The (Mis)Adventures of Awkward Black Girl suit "J" une jeune afro-américaine dans ses (mes)aventures au travail, dans ses relations amoureuses, ses amitiés, et son identité de jeune femme qui ne sait pas toujours quoi dire, comment se comporter, comment s'habiller et comment gérer ses frustrations du quotidien.


De son utilisation du rap hard core comme exutoire quotidien de frustrations accumulées à sa relation quasi fusionnelle avec son amie "Cece" avec laquelle elle partage "presque" tout; je me suis largement reconnu dans cette série et je suis sûre que plusieurs d'entre vous (qui d'après Google Analytics, continuez de visiter mon blog malgré sa très lente progression...je vous en remercie!) saurez l'apprécier.

Suite aux 7 premiers épisodes, l'équipe d'Issa Rae a lancé une campagne de financement sur Kickstarter qui lui a permis de lever plus de 40,000$. Restez donc à l'affût, car, grâce à cette levée de fonds, 5 épisodes supplémentaires seront tournés.

Enjoy!

7 avr. 2011

African Booty Scratcher

Regardez ce superbe court métrage (en Anglais) de Nikyatu Jusu, sur le duralisme ou la conciliation des cultures d'origine et d'adoption par une jeune fille qui, au moment de l'adolescence, doit faire un choix déterminant: exprimer son individualité et assumer fièrement ses origines culturelles (et risquer de subir intolérance et incompréhension) ou tenter de se fondre dans un groupe homogène...

12 janv. 2011

Mea Culpa...and Food!

Pour je ne sais quelle raison je délaisse ce blog. Saurez-vous me pardonner?
Enfin entre temps, vous le savez bien vous pouvez me retrouver sur Afrohipster, Durala, en voix, en texte sur plusieurs réseaux. En attendant je publie un des moments les plus sympathiques de mon année 2010. La chronique cuisine de Touki Montréal en compagnie de mon cher ami Stéphane Waffo (pour lesquels j'ai également co-animé quelques émissions sur les ondes de CIBL) au cours de laquelle j'ai enfin pu partager ma recette de Yassa Poulet! Et par là même demystifier l'énorme idée reçue selon lequel on ne peut grandir hors d'Afrique et savoir cuisiner le Yassa! Ah le Duralisme il ne finira de vous surprendre!
Ha! La prochaine fois, qui sait...la recette du Thiebou Dieune? Merci Touki...et Bonne année ;)

8 nov. 2010

Afritechpreneur et autres néologismes

Je suis une amatrice de néologismes, vous le savez bien, et j'ai découvert lors d'un échange très intéressant avec Mohamed Diaby, bloggueur et afritechpreneur de son état, que lorsqu'on est africain, entrepreneur et utilisons le web à des fins d'affaires et visibilité eh ben on est afritechpreneur.
C'est donc ainsi que je peux ajouter à ma panoplie de qualificatifs tels que africophile, technophile, duralienne...le terme d'afritechpreneur(e).
L'afritechpreneure que je suis a donc eu le plaisir d'être interviewée sur le blog de Mohamed Diaby, bloggeur d'origine ivoirienne et consultant en marketing. Passionné par le partage les médias sociaux sont son principal terrain de jeu et base de travail. Il le dit lui même dans son blog: "téléphonie mobile, Internet, innovation et marketing sont mes compagnons de route pour un périple à travers le monde entier". En l'occurence, c'est d'une rencontre fortuite sur Twitter qu'est née une conversation qui est, au final, une de mes meilleures entrevues. Lisez la ici et merci à Mohamed pour cette tribune.
Restez à l'affût sur le site de Durala pour en savoir plus sur Mohamed et une des initiatives auxquelles il participe: Wonzomai et 53 voices.

Blog Widget by LinkWithin